Dénomination: Pliant P’tit 32
Artisan: Coutellerie Dumas Aine
Longueur totale: 187 mm
Longueur de lame: 81 mm (dont 76 mm de tranchant)
Epaisseur de lame: 3 mm au plus épais
Type acier: acier inox
Manche: Bois de palissandre
Système: Cran forcé
Origine: France
Achat: Neuf, reçu en cadeau

Les couteaux qu’on nous offre sont toujours les plus beaux, surtout lorsque c’est totalement inattendu comme pour celui-ci, un ami et un couteau, quelle belle journée ce jour là !

Je pense comprendre la raison de ce choix, la forme rappelle évidemment celle du London le fameux couteau des marins, mais j’ai aussi découvert une jolie histoire propre à ce petit canif. Une histoire disant qu’il aurait été importé à la Réunion aux début des années 1900, par un marin certainement puisque sur une ile, et les réunionnais l’auraient adopté en lui donnant le surnom de P’tit 32. Autrement, il est aussi à noter que la coutellerie Dumas serait la plus ancienne parmi celles existant toujours à Thiers.

Venons en au descriptif du couteau, c’est un couteau simple sans chichi, mais très correctement assemblé. Bon, il est clair qu’on ne va pas trouver ici les ajustements parfaits des couteaux beaucoup plus précieux, au niveau de la liaison lame/ressort par exemple.

Mais le cran fonctionne néanmoins très bien, ni trop dur ni trop mou, et il n’y a aucun jeu de la lame. Cette lame a la forme caractéristique commune au couteau London comme je disais, elle est faite d’un inox “inconnu” mais pas mal du tout car elle s’entretient très facilement (affûtage très rapide) et le tranchant obtenu est vraiment rasoir.

De plus, je trouve les plaquettes en palissandre très belles.

Elle sont aussi particulièrement bien montées avec un rivetage parfait.

Mais ce qui me plaît le plus sur ce couteau, c’est l’emploi du laiton qui colle parfaitement avec cet esprit de canif de marin.

On notera sur cette photo que le rivet inox est muni d’une rosette en laiton, comme quoi même sur un couteau d’apparence simple on découvre aussi des petits détails sympa en passant en macro 😉

Enfin, une très jolie bélière elle aussi en laiton, de belle taille et c’est vraiment la touche finale qui participe au look très sympa du couteau.

Un cadeau, c’est toujours spécial, mais qui dans les passionnés de coutellerie n’a jamais redouté de recevoir un Deejo à Noël… Alors quand c’est un petit couteau aussi sympa, le plaisir déjà grand en est encore augmenté et c’est clair qu’il va m’accompagner lors du prochain départ en mer, pour un baptême d’air salin et qui sait, peut-être bien aussi un pèlerinage à la Réunion vers ses origines 😉

Un commentaire

  1. J aime aussi beaucoup l emploi du laiton, sur la mitre et la bélier ! Il est vraiment chouette, même si clairement les ajustages sont hasardeux ! Et en plus c est un cadeau, alors …

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